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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 13:56

 

Sur un scénario original de Jacques Tati , adaptation et réalisation Sylvain Chamet - Sortie en salle le 16 juin 2010.


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  •   Le réalisateur :
19464776-rx 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20100617 04153Sylvain Chomet naît en France en 1963. Il y obtient son baccalauréat arts plastiques en1982 et en 1987 il est diplômé en animation à l’École Européenne Supérieure de l’image à Angoulême.

En 1986 il publie son premier roman graphique “Le secret des libellules“ et adapte le premier roman de Victor Hugo “Bug-Jargal“ en bande dessinée.

Sylvain débute dans l’animation en septembre 1988 en travaillant comme assistant au studio de Richard Purdum à Londres. Peu après, il entame une carrière d’animateur indépendant et travaille pour différents studios londoniens où il réalise de nombreuses publicités télévisées. En 1989, tout en continuant à écrire et publier des romans graphiques, il entame la réalisation de son premier court métrage d’animation, LA VIEILLE DAME ET LES PIGEONS. Le film sera achevé en 1996 et nominé aux Oscars l’année suivante.

En 1997, Sylvain travaille brièvement pour les studios d’animation Disney avant de recevoir le feu vert de ses producteurs pour commencer le story-board de son premier long métrage d’animation, LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE. Réalisé pendant cinq ans à Montréal, le film sera vendu à plus de 33 pays dont les États-Unis et le Japon. En 2004, LES TRIPLETTES DE BELLEVILLE obtiendra deux nominations aux Oscars : Meilleur Long Métrage d’Animation et Meilleure Chanson Originale.

Plus récemment, Sylvain a écrit et réalisé un film de cinq minutes, en prise de vue réelle, pour PARIS JE T’AIME, long métrage collectif regroupant des oeuvres de 20 réalisateurs internationaux reconnus. Une comédie musicale long métrage se déroulant dans le Paris des années 70 est actuellement en cours de développement en partenariat avec la productrice de PARIS JE T’AIME, Claudie Ossard.

Pour la pré-production et la production de L’ILLUSIONNISTE Sylvain vivait près d’Edimbourg, en Écosse, où son studio, Django Films, était installé et où L’ILLUSIONNISTE a été créé.

Actuellement, il vit et travaille en Provence.

        • Le scénariste :

18438570.jpg-rx_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20050718_06312.jpgD'origine hollandaise et russe, Jacques Tatischeff (son vrai nom) se destine d'abord au métier d'encadreur qu'exerce déjà son père. Encouragé par ses coéquipiers du Racing Club de rugby, qui décèlent en lui un talent comique, il monte des spectacles humoristiques de mime sur le sport. Il est acclamé par le "Tout Paris" dès 1934.
Admirateur des films burlesques américains, il décide de co-réaliser des courts métrages, notamment avec René Clément (Soigne ton gauche, 1936). Après la guerre, il fait quelques apparitions dans des longs métrages (Sylvie et le fantome et Le Diable au corps de Claude Autant-Lara).

En 1947, il s'attaque à un court L' Ecole des facteurs, prélude à Jour de fete

A l'image de Charlie Chaplin, Jacques Tati crée et interprète lui-même le personnage récurrent de ses films : Monsieur Hulot. Celui-ci est le héros des Vacances de M. Hulot (1952), de Mon oncle (1958, Prix spécial du Jury au Festival de Cannes), PlaytimeTrafic

Il doit hypothéquer ses biens en 1967. En 1974, sa maison de production Specta Films, qu'il avait fondé en 1974, fait faillite. Il réalise encore en 1972 un téléfilm destiné au cinéma mais qui ne sera jamais diffusé en salle : Parade. En 1977, il reçoit un César d'honneur et meurt en 1982. (1947) qu'il entreprend la même année. Ce premier long remporte un succès inattendu à la Biennale de Venise 1949, où il est récompensé d'un Prix de la mise en scène. Refusant d'employer des vedettes et de recourir à de grosses structures de production, Jacques Tati construit une oeuvre burlesque fondée sur une observation du quotidien déshumanisé de la société moderne. Il sait également innover techniquement, tournant en 70 mm, faisant construire des décors stylisés, donnant une importance primordiale au son dans lequel se noient les dialogues. (1953) et
(1971). Tati est adulé par la critique américaine et porté aux nues par Truffaut mais il connaît des difficultés financières dès la fin des années 1960.

 

 

Le Film

 

La fin des années 50 marque aussi la fin des années du Music Hall, et avec elle la fin de tout ce petit monde que les Music Hall faisait vivre : jongleurs, danseurs de salles et naturellement magiciens de tout poils.

 

Lorsque l'Illusioniste réalise qu'il n'a plus sa place dans les grands cabarets parisiens, il décide d'aller tenter sa chance dans les salles londoniennes qui lui réservent le même accueil que leur soeurs d'outre manche.


Dès lors, notre héros malchanceux ira de salle en salle, de déconvenue en déconvenue jusqu'à s'échouer dans la salle obscur d'un petit pub de la côte ouest de l'Ecosse où il rencontrera Alice, une jeune servante qu'il prendra sous son aile et qui le suivra tout au long de son incertaine Odyssée.

 

L'illusionniste est ainsi avant tout l'histoire d'une rencontre  : celle de l'Illusionniste, personnage d'un autre temps qui a voué sa vie à faire rêver les autres et qui voit peu à peu ses rêves - à lui - s'évanouir dans une époque de plus en plus désanchantée ; et celle d'Alice, petite Causette perdue sans un petit village d'Ecosse, qui s'accroche au merveilleurx pour fuire sa vie de servante.

 

Et cette rencontre, marquée au seau du rêve, va bouleverser la vie de nos deux âme en peine, offrant à l'Illusionniste le public qu'il croyait avoir à jamais perdu et à Alice une chance de vivre ses rêves, de découvrir le monde et de rencontrer l'amour.

 

Un film bouleversant de tendresse, des images féériques, à voir et à revoir absolument sans modération

 

 

 

 


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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 13:13

Apocalypse. Giacometti Eric,  Ravenne Jacques. Pocket. 10 juin 2010. broché. 477 pages. ISBN 978-2-266-19629-1


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Lorsque l'inspecteur Marcas chargé des  affaires de trafic d’œuvres d’art volées met la main sur une esq  uisse du tableau de Nicolas Poussin, Les Bergers D'Arcadie, il est loin de se douter de le'ngrenage dans lequel il vient de mettre le doigt.


Trés vite, les morts surviennent et de mystérieux personnages aux intentions pour le moins obscures viennent s'interesser de trés - trop prêt - à ce tableau. Dès lors, pour l'inspecteur et Franc Maçon, une véritable chasse au trésors - doublée d'une toute aussi authentique chasse à l'homme - va s'engager qui va les conduires de Paris à Jérusalem et de Jérusalem à  Rennes-le-Château où la clef d'une énigme millénaire leur sera - peut-être - révélée.

 

Dans ce nouveau thriller ésothérique, nos deux spécialistes n'ont pas lésiné sur l'occulte et les sociétés secrètes. C'est sur les mystère de Rennes le Château, petit village perché du sud-ouest de la France et de son célèbre abbé - l'abbée Saulnière - que nos deux spécialiste de l'ésotérisme français nous convie à la recherche d'un mystérieux trésors convoité par de nombreuses  sociétés secrètes.

 

Le récit alterne les lieux (Paris, Jérusalem, New York, Rennes le Château, ...), les époques (2009, l'antiquité, la Révolution française, ...) pour construire une intrigue dense et haletante qui nous tient en haleine jusqu'au dénouement final.

 

 

Au final, un bon thriller dans la veine du Da Vinci Code à lire chez soi, dans le train ou à la plage ... et comme me le faisait remarquer une voisine de train : "dans le pire des cas, celà  fera tout de même un bon film". 

 

En fin de roman, les auteurs proposent une annexe qui permet de distinguer le vrai du faux, les éléments tirés de sources réelles et ceux sortis de leur imagination. C’est intéressant pour ceux qui veulent en savoir plus sur le sujet. Par ailleurs, ils proposent aussi un glossaire maçonnique, utile quand on ne connaît pas grand-chose à cette confrérie, mais pas indispensable pour suivre l’histoire.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 09:28

Un nageur en plein ciel. Idir, Laurent.  Rivages, 17 Mars 2010. Abdel-Hafed Benotman (Préface). 236 p. ISBN 978-2-7436-2075-2


Un nageur e9782743620752n plein ciel est un livre étonnant, déconcertant ... car en fait, il s'agirait plutôt de deux livres.

 

Il ya tou t d'abord le livre d'Amar : sorte de journal intime de Amar l'Emir, jeune fils de Harki ballotté entre sa cité de Nyon où  il v it dans la crainte de son père alcoolique et violent et ses rêves d'explorations lointaines.

Puis Amar g randit et avec l'âge les rêves d'exploration cèdent place aux désillusions et à la dure réalité des familles d'imigrés perdues dans les grandes citées de banlieu.

Le Livre d'Amar est rédigé par Amar, l'histoire et vue à travers les yeux et le regard de Amar ; c'est-à-dire d'un petit garçon, puis  d'un adolescent et enfin d'un adulte. Aussi le style évolue avec l'âge d'Amar. Tout d'abord poétique et plein d'enchantement, il devient de plus en plus ombre et désanchanté au fil des pages et des années pour friser le désespoir au re tour d'Amar à Paris.

 

Puis il y a le livre de Lorent, le neveu d'Amar. Quelques dix ans plus tard, Noria, la mère d'Amar est à l'Hôpital. La famille, réunie à son chevet se ressoude peu à peu. Le récit est - ici- celui d'un adulte, le ton est plus franche, plus dur aussi, parfois violent. Il reflète la vision de Lorent, dure, réaliste sur le monde et la société. On y retrouve les accents ds chansons de rapp, entre le désespoir et la révolte ... mais surtout l'envie, le désir de se sortir de ce milieu.

 

Un nageur en plein ciel n'est pas un roman policier, pas même un polar, ni un roman noir à proprement parler mais plutôt comme une chronique sociale, un témoignage de la vie dans les Cités.


Au final, un ouvrage déconcertant, rude, parfois dérangeant mais à lire et à relire sans modération. 

 

 

Lorent Idir a grandi à Montreuil. Passionné de cinéma et de musique, il navigue entre culture urbaine et plus classique, rappe sur de petites scènes puis s'initie au slam. Son écriture très noire rappelle celle d'Abdel Hafed Benotman. Auteur d'un premier album (Un cheval sur le périphérique), il forme avec son fère le groupe Twin Twin et prépare une tournée.

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 13:36

affg-copie-2Eyes of War par David Tanovic. avec : Colin Farrell (Mark Walsh), Paz Vega (Elena Morales), Christopher Lee (Joaquín Morales), Kelly Reilly (Diane), Jamie Sives (David), Branko Djuric (Docteur Talzani), Mozaffar Shafeie (l'assistant de Talzani), Luis Callejo (le Commandant de Pesh Merga), Alex Spijksma (le Sergent de Pesh Merga (sous le nom Alejandro Sánchez))



Sortie le 16 juin 2010

 

  Le Réalisateur :

 

Né en Bosnie-Herzégovine, Danis Tanovic voit en 1993 ses études qu’il poursuit à l’Académie des Arts de Scène de Sarajevo interrompues par la guerre.

Responsable des Archives filmées de l’armée bosniaque pendant les deux premières années de guerre, ses images ont été reprises dans de nombreux films et reportages à travers le monde. Il se forme ensuite à la réalisation à l’INSAS de Bruxelles, et a, par la suite, réalisé de nombreux documentaires, sponsorisés par plusieurs hautes instances internationales dont le gouvernement bosniaque et le European Humanitarian Office.

Plusieurs de ces films racontaient les effets de la guerre de Bosnie sur les personnes ayant traversé cette épreuve ou ayant été directement impliquées dans le conflit. Un de ces films s’intitule Portraits d'artistes pendant la guerre (1994) et prenait pour sujets quatre artistes pendant le siège de Sarajevo.

Le travail de Danis Tanovic a été récompensé par de très nombreux prix. Ainsi L'Aube (1996) a reçu le Grand Prix du Festival du Film d’Auxerre, le Prix du Meilleur documentaire aux European Union’s Echo Awards, ainsi que le Premier Prix du Festival du Film de Fribourg.

Son film Ça ira, autour de la vie quotidienne dans la Bosnie contemporaine, a été de son côté récompensé au Festival du Cinéma du Réel de Paris. No Man's Land (2001) quoique toujours centré sur le conflit bosniaque, est son premier long métrage de fiction, et a fait sensation au Festival de Cannes où il était en compétition officielle et où il a récolté le Prix du Meilleur scénario. Il décroche par la même occasion le César de la meilleure première Oeuvre.

En 2003, il revient au Festival de Cannes mais en tant que membre du jury de la compétition officielle.

 

Synopsis :


Photographes de guerre chevronnés et amis de longues date, Mark Walsh ( Collin Farrell)  et David (Jamie Sives) sont en mission au Kurdistan.


Tandis que Mark décide de rester sur place quelques jours en quête du scoop susceptible de le rendre célèbre. David ne supporte plus la violence et le désespoir quotidiens et décide rentrer pour retrouver sa femme Diane, qui attend un enfant.


Grièvement blessé, Mark échoue dans un hôpital de campagne. Rapatrié à Dublin il apprend que David, lui, a disparu. 

 

S'amorce ensuite une longue convalescence doublée d'une toute aussi longue anamnèse pour Mark, aidé de Joaquin Morales, son beau père, ancien psychiatre au service de Franco.

 

Commentaire :


   "Eyes of War est un récit complexe, expliqique David Tavonic, le réalisateur, il parle de la manière dont on survit à une guerre, de ceux qui en reviennent et de ceux qui n’en reviennent pas… J’aime beaucoup les reporters de guerre car ils n’essaient pas de se faire passer pour des héros. Ils sont humains et cyniques à la fois. Eyes of War parle d’amour, et l’amour est au centre du film." 


   Et effectivement, Eyes of War est un film d'amour avant d'être un filmde guerre. D'avantage centré sur le "retour à la civilisation" de Mark que sur d'éventuels actes héroïques, David Tavonic,  a su décrire le courage et l'humanité de ces reporters qu'un idéal et - peut-être le goût de l'aventure et le besoin d'adrénaline - pousse à aller là où la guerre éclate et où leur vie, à chaque instant, ne tient qu'à un fil.

 

 

Malgré de trés bonnes prouesses d'acteurs, David Tavonic ne parvient cependant pas à élever le débât au dessus du constat du traumatisme vécu par le héros. Et malgré le ressort inattendu de la venue  du  docteur Joaquin Morales, thérapeute d'élection des officiers franquistes traumatisés par les atrocités qu'ils avaient eux-mêmes commises, le film ne parvient pas élever le débat.

 

Cependant, en dépit de ces quelques réserves _ ou critiques - Yes Of War reste un émouvant homage à cette génération de journalistes qui quotidiennement risque leur vie pour nous informer ce qui se passe ailleurs.

 

 

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 18:00

"Pleurs de femmes et pluies d'été gros ruisseaux n'ont jamais fait."

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 10:17

"Apprendre à mourir  !

Et pourquoi donc ?  On y réussit très bien la première fois !"

 

Chanfort

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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 09:07

 

PeillonA500Né en 1953, à Courbev oie, Patrick Pécherot a exercé plusieurs métiers, en particulier dans le secteur social où il est aujourd’hui journaliste.


En 1996, il publie son p remier roman, Tiuraï, à la Série Noire Gallimard.

En 2002, il obtient le Gran d Prix de la Littérature Policière pour Les Brouillards de la Butte, premier volet d’une trilogie sur le Paris populaire de l’entre deux guerres.


Parallèlement au roman noir, il  alterne récits jeunesse, nouvelles, et bandes dessinées avec son complice Jeff Pourquié. Trois genres dans lequel il décline son thème de prédilection : la mémoire sociale, et son attirance particulière pour les atmosphères. 


En 2009, il obtient le prix « 813 » pour son roman Tranchecaille (édition Gallimard Série Noire) dans lequel il revient sur la « grande guerre », un sujet qu’il avait abordé pour les jeunes lecteurs avec l’Affaire Jules Bathias (Syros) – ouvrage nominé en 2008 pour le prix Chronos et le prix des Incorruptibles.

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 16:00

 

j-c-grange-10537.jpgJean-Christophe Grangé est né en 1961 à Paris.

 

Après une maîtrise de lettres à la Sorbonne, il devient rédacteur publicitaire, puis travaille pour une agence de presse. A partir de 1989, il parcourt le monde pour réaliser ses premiers reportages, travaillant pour des journaux et magazines variés et internationaux, parmi lesquels Paris-Match, le Sunday Times ou le National Geographic.

 

Journaliste free-lance, il fonde sa propre agence, L & G, et finance lui-même ses expéditions aux quatre coins du monde. Ces reportages, qui constitueront par la suite une source d'inspiration considérable à l'écrivain, lui permettent de récolter au passage les plus importantes consécrations de la profession, le Prix Reuter et le Prix World Press.

 

En 1994, il entame sa carrière littéraire avec Le Vol des Cigognes. Bien que ce premier roman soit passé quasiment inaperçu aux yeux du public au moment de sa sortie, l'auteur est remarqué par la critique pour son imagination fertile, et enchaîne en 1998 avec Les rivières pourpres, qui connaîtra cette fois un large succès et assurera à Jean-Christophe Grangé la célébrité. En 2000, paraît Le Concile de Pierre, puis L’empire de Loups (2003),  La ligne Noire (2004), Le serment des Limbes (2007) et Misere (2008).

 

Jean-Christophe Grangé a également travaillé pour le cinéma, puisqu'il a signé le scénario du film Les Rivières Pourpres (Mathieu Kassovitz, 2000), et le scénario original de Vidocq (Pitof, 2001), et a été appelé à la rescousse comme script-doctor sur divers scénarios, dont celui du film "Six-pack".

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 15:32

 

Bill_Moody.jpgBill Moody est né à Webb City (Missouri) et a grandit à Santa Monica (Californie). Batteur de  jazz professionnel, il a joué et enregistré avec Jr. Mance, Maynard Fergusson, Jon Hendricks, Annie Ross et Lou Rawls.

Il a vécu à Las Végas de nombreuses années comme musicien sur le Strip, a animé un show radio sur KUNV-FM et enseigné la littérature anglaise à l’Université du Nevada.

Désormais, il habite en Californie du Nord où il enseigne l’écriture créative à l’Université d’Etat de Sonoma tout en continuant à être actif sur la scène du Bay Area jazz avec le Terry Henry Trio et le Dick Conte’s Trio et Quartet.

Il est l’auteur de 5 romans d’Evan Horne : A la recherche de Chet Baker, Bird est vivant, Le son de la trompette, La mort du Ténor et Solo hand dont 2 seulement sont traduits en français.

 

« Le lien entre l’écriture de fiction policière et le jazz est très fort pour moi. Un musicien de jazz commence avec la trame d’une mélodie – les accords, la structure, la forme – mais pendant le solo, il ignore ce qu’il est en train de jouer et comment il le joue jusqu’à ce qu’il atteigne la partie chorale. Ecrire une intrigue policière est pour un procédé similaire. Je pars de la structure basique des intrigues policières et j’improvise ensuite sur les prémisses ou le motif –si vous voulez.  Je suis un fervent avocat du jeu « et si ? » pendant le procédé de l’écriture. »

 

-Bill Moody

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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 14:37

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 John Harvey est un écrivain britannique, né à Londres, le 21 décembre 1938. Après avoir été enseignant au lycée puis à l’Université de Nottingham jusqu’en 1986, John Harvey vit de son écriture. Il a fondé puis dirigé (1977-1999) une petite maison d'édition Slow Dancer Press qui est spécialisée dans la poésie.


John Harvey est un boulimique de l’écriture. Depuis le début des années 1980 il a publié plus de 90 romans, des recueils de poésie, des romans pour la jeunesse et bon nombre d'adaptations pour la radio ou la télévision. Ses pseudonymes : John McLaglen, William S. Brady, JD Sandon, LJ Coburn, JB Dancer, WM james, Thom Ryder, Jon Hart, Jon Barton.

 

Après avoir commencé sa carrière d’écrivain en publiant des pulps (des policiers et beaucoup de westerns), il lance écrit en 1989 un roman mettant en scène un policier d’origine polonaise du commissariat de Nottingham du nom de Charles Resnick. C’est le début de la célébrité. Dix aventures vont se succéder au rythme d’un roman par an entre 1989 et 1998. Resnick est un personnage très attachant, amateur de sandwiches, de jazz et de chats (il en a 4 avec des noms de jazzmen célèbres : Bud, Pepper, Dizzy et Miles) qui vit à Nottingham. Harvey a fait de cette ville le miroir du Royaume-Uni, s’efforçant avec beaucoup de justesse et d’empathie de décrire la société britannique actuelle sans en cacher les aspects les plus sombres

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Présentation

  • : Considérations Intempestives
  • Considérations Intempestives
  • : En 1873, le philosophe allemand Friedrich Nietzsche publiait ses "considération intempestives " en réaction aux dérive de son époque : fièvre identitaire, dérive nationaliste, Enquistement dans la pensée unique. Aujourd'hui, la philosophie, à son tour, s'est peu à peu laissée gagnée par le mal du temps (Il n'y a qu'à lire quelques lignes de Ferry, Finkielkraut et consorts pour s'en convaincre). Seul le roman noir et quelques irréductible philosophes continuent à brandire le pavillon de la critique ... Ce sont eux que je désire vous faire connaître.
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  • Passionné de littérature, de culture et d'art avec une prédilection pour les polars et le jazz, l'auteur désire simplement partager sa passion.
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