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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 19:35

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   Nous connaissions tous le personnage joué par Hugh Laurie dans la série us "Dr House"; ses plus fidèles suporters le savaient déjà passionné de musique, de blues notamment et comme beaucoup d'entre eux je rêvais de trouver un jour ses musiques réunies en un même album. C'est chose faite avec Let them talk. Album résolument blues mais non dénué d'une pointe d'humour et d'auto dérision (les chats ne font pas des chiens ...) 

 

   Composé de plus d'une douzaine de morceaux allant du blues le plus traditionnel aux morceaux plus originaux, Let them talk est le permier album de Hugh Laurie. Produit par Joe Henry et enregistré à Los Angeles et à la Nouvelle Orléans, l’album est une célébration du blues de la Nouvelle Orléans, un genre qui est pour Hugh le musicien, sa véritable « raison d’être ».

 

    Hugh enregistre l’album en chantant devant son piano et ce voyage se voit rejoint par la reine de la Nouvelle Orléans, Irma Thomas, le pianiste Allen Toussaint, Tom Jones et surtout, le grand héros de toute sa vie, la légende du genre : l’immense Dr John dans « After You’ve Gone ».

 

   Interrogé sur la raison de sa "vocation" musicale, Hugh Laurie répond avec humour :


" Je ne suis pas né en Alamama dans les années 1890. Vous avez du vous en rendre compte. Je n’ai pas été nourri à base de grain, récolté pour un patron ou chargé dans un wagon de train. Aucune gitane n’a prédit quelque chose à ma mère quand je suis né, et il n’y a aucun chien démoniaque sur mon chemin … à ma connaissance.  


Ce disque montre clairement ce que je suis : un anglais de classe moyenne, transgressant ouvertement les mélodies et la musique du mythique Sud américain.


Comme si cela ne suffisait pas, en plus je suis acteur ! Un de ces sots gâtés, qui n’est même pas allé à la boulangerie depuis une décennie et qui est incapable de trouver son chemin à l’aéroport sans une aide-soignante. Je ne serais pas surpris de trouver un caractère chinois tatoué sur mes fesses. Ou sur mon épaule, peu importe.


Et le pire de tout, je viens juste de rompre la règle d’or de l’art, de la musique et de ma carrière : les acteurs sont supposés jouer et les musiciens doivent s’occuper de la musique. Voilà comment ça fonctionne. Vous n’achetez pas du poisson chez le dentiste ou ne demandez pas un conseil financier à un plombier, alors pourquoi écouter un acteur chanter ?

La réponse est : il n’y a pas de réponse. Si vous accordez de l’importance à l’origine, la provenance et la généalogie, alors vous devriez aller voir ailleurs, je n’ai rien à vous offrir, rien qui vous intéresserait."

 

Et sur l'origine de son isnpiration :

 

"J’ai commencé mes leçons de piano à l’age de 6 ans avec Mme Hare. C’était quelqu’un de bien, probablement; mais dans mes souvenirs tordus, je me souviens d’elle comme une sorcière pleine de verrues qui m’intimidait avec des charbons ardents appelés Do-Ré-Mi. J’ai résisté pendant environ 3 mois, martelant les touches à travers le « Livre élémentaire de piano volume 1″ jusqu’à ce que nous arrivions à « Swanee River » de Stephen Foster.


Maintenant, on peut difficilement dire que « Swanee River » est un blues traditionnel, qui était dans une de ses premières années qualifiée comme une « mélodie éthiopiennes », mais c’est beaucoup plus proche du genre des chansonnettes françaises et ses danses polonaises qui composent le reste du livre maudit.


Le jour est arrivé et Mme Hare a tourné la page : « Swanee River » a t-elle lu, regardant au travers de lunettes que j’imagine pour elle, 45 ans plus tard. Et puis, avec un sourire sur ses lèvres velues, elle a continué “‘Negro Spiritual – Slightly Syncopated ». Oh mon Dieu non ! Sur ce, elle a rapidement tourné la page et est passée à « Le tigre et l’éléphant » ou à un autre cauchemar infernal, et avec ça, ma relation avec l’instruction officielle de la musique se termina.


Et alors un jour, une chanson est passée à la radio – je suis sûr que c’était « I Can’t Quit You Baby » de Willie Dixon – et toute ma vie changea. Un petit trou de ver s’est ouvert pour moi et je suis tombé au pays des Merveilles. Depuis lors, le blues m’a fait rire, pleurer, danser, co .. il s’agit d’un projet de l’ATP, alors je ne peux pas vous dire tout ce que le blues m’a fait faire.


Au cœur de ce nouveau royaume enchanté, bien haut dans la montagne (ce qui montre combien j’en savais peu à l’époque), se trouvait la ville de la Nouvelle Orléans. Dans mon imagination pleine de mélodies babillantes, pleine de musique, romance, joie, désespoir; son rythme pénétrait dans mon esprit anglais maladroit et m’a fait me sentir si heureux … et si triste, je ne savais simplement pas quoi faire avec moi-même. La Nouvelle Orléans a été ma Jérusalem.


Maintenant, la question de savoir pourquoi un adolescent anglais bancal a été profondément touché par la musique qui est née de l’esclavage et de l’oppression dans une autre ville, un autre continent, dans un autre siècle, c’est pour qu’une douzaine de spécialistes répondent devant moi : depuis Korner à Clapton, depuis les Stone jusqu’à Jools Hollands. Disons simplement que ça s’est passé.


Durant la décennie qui a suivie, j’ai dévoré tous les guitaristes que j’ai rencontré : Charley Patton et Lead Belly, qui fut un génie comme le furent aussi Skip James, Stripper Blackwell, tous les Blinds (Lemon Jefferson, Blake, Willie Johnson, Willie McTell), Son House, Lightnin’ Hopkins, Bo Diddley, Muddy Waters, et bien d’autres qui nécessiteraient toute la nuit pour pouvoir les nommer.


Et puis vinrent les pianistes monumentaux : Pete Johnson, Albert Ammons, Meade Lux Lewis, Roosevelt Sykes, Leroy Carr, Jelly Roll Morton, Champion Jack Dupree, Tuts Washington, Willie “The Lion” Smith, Otis Spann, Memphis Slim, Pinetop Perkins, Professor Longhair, James Booker, Allen Toussaint et l’incroyable Dr John.


Je me penche plus sur le piano que sur la guitare parce qu’il reste dans un seul endroit, ce que j’aime faire. Les guitares amènent les pieds à se déplacer inlassablement d’un point à un autre. J’aime être assis.


En ce qui concerne les chanteurs, la liste est énorme, mais je citerai seulement deux noms sur elle : Ray Charles et Bessie Smith.


Ces fantastiques artistes vécurent un jour, chacun d’entre eux a connu le prix d’une miche de pain et la majorité passa des moments de grande disette dans leur vie. Autrement dit, ils ont les véritables créances, et par cela, je les respecte autant que tout autre, si ce n’est plus.

Mais là encore, je n’ai jamais pu supporter de voir cette musique confinée dans une cage de cristal, sous le nom honorable de Culture « Seulement pour être maniée par des respectables hommes de couleur ». Ainsi se creuse la tombe, pour le blues et tout le reste, pour n’importe quelle raison. Seul Shakespeare continue à interpréter dans The Globe, seul Bach continue à toucher pour des allemands attentifs. C’est une énorme formalité, et je prie pour que Lead Belly ne soit pas suffisamment mort pour que cela arrive.


Donc, ceci est mon unique identification, ma carte de visite, qui je l’espère, me permettra de passer à travers les cordes de velours de la scène et dans vos cœurs. J’aime cette musique, aussi authentique que comme je sais qu’elle se sent, et je voudrais que vous l’aimiez aussi. Et si vous sentez un centième de la part de plaisir que j’ai obtenue d’elle, nous sommes tous au-delà de n’importe quel jeu."

 

 

 

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:00

 

 

 

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  Le trio vocal The Puppini Sisters se forme à Londres en 2003, à l’initiative de Marcella Puppini, une Italienne originaire de Bologne émigrée aux Royaumes Unis pour poursuivre ses études de stylisme. Passionnée de musique et de jazz en particulier, Marcella Puppini obtient également un diplôme au Trinity College of Music de Londres. C’est là qu’elle fait la rencontre de deux musiciennes anglaises, Stephanie O'Brien et Kate Mullins. Les trois jeunes femmes deviennent inséparables et c’est après avoir vu le film Les Triplettes de Belleville qu’elles décident de former un trio vocal burlesque et retro. Inspirées par les Andrew Sisters, elles optent pour The Puppini Sisters.



                                 Les années 40 au goût du jour…

   C’est le producteur Benoît Charest, qui avait travaillé sur la musique des Triplettes de Belleville, qui aidera le trio à réaliser son premier titre, une reprise des Andrews Sisters intitulée « Boogie Woogie Bugle Boy », en 2006. Le premier album, Betcha Bottom Dollar, sort alors en 2006 en Angleterre et en import dans le reste du monde. C’est le label américain de jazz, Verve, qui ressortira le disque pour une diffusion internationale le 22 octobre 2007.

                                Des reprises inattendues…

   La démarche musicale des Puppini Sisters, même si elle n’a aucun point commun stylistique avec Nouvelle Vague, peut cependant s’y apparenter dans le sens ou plusieurs standards de la musique y sont repris dans un style très différent de l’original : ici le jazz, le swing et la pop des années 1930 et 40…

   On compte ainsi, dans le répertoire des Puppini Sisters, des reprises de Kate Bush (« Wuthering Heights »), Gloria Gaynor (« I Will Survive »), Blondie (« Heart of Glass ») ou encore The Smiths (« Panic »). Leur deuxième album, The Rise & Fall of Ruby Woo, disponible dès février 2008 aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, sort finalement en France le 5 janvier 2009.

 


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Composition du trio :

 

   Marcella Puppini : chant, accordéon

     Kate Mullins : chant, mélodica, piano jouet

        Stephanie O'Brien : chant, violon

    

   


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Discograpie

 

  •    Betcha Bottom Dollar (2006)
  •    The Rise and Fall of Ruby Woo (2007)
  •    Christmas with the Puppini sisters (2010)

 

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 09:00

  

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Biographie


 

Aimee Ann dite Duffy a grandi à Nefyn sur la presqu'ile de Llŷn au Pays de Galles. Lors du divorce de ses parents, Aimee Ann Duffy âgée alors de 10 ans, sa sœur jumelle Katy ainsi que sa sœur ainée Kelly et sa mère s'installent à Pembrokeshire.


   Elle considère que la chanson a toujours été une part d'elle, mais étant originaire d'un petit village elle préféra conserver cette envie secrète. Elle n'en parla à personne jusqu'à l'âge de 16 ans où ses amis l'encouragèrent à chanter  .


   À l'âge de 17 ans, la jeune Duffy, encore mineure, est repérée sur un site musical anglo-saxon par le producteur américano-suisse Soren Mounir     - également connu sous le pseudonyme de Dorian Gray   en tant qu'interprète - avec lequel elle va co-écrire près de 50 chansons sous le nom de Soulego . Le duo compose à Genève en Suisse, entre 2002 et 2003 et se produit sur scène en juillet 2003 au Pays de Galles lors du festival Wakestock, considéré comme l'un des plus importants du Royaume-Uni.


  À l'âge de 19 ans, elle décide d'utiliser le pseudonyme Duffy dans sa vie professionnelle.


   Duffy est sous contrat avec A&M Records depuis 2007. Elle participe au show télévisé Later with Jools Holland en novembre 2007 et à nouveau en février 2008. Elle interprète Mercy qui parvient en tête des ventes dans de nombreux pays européens, et reste cinq semaines en tête des ventes de singles au Royaume Uni.


   Après un Grammy, elle gagne aux Brits Awards 2009

 

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Discographie


  • 2008 : Rockferry & Rockferry Delux edition
  • 2008 : Mercy
  • 2008 : Warwick Avenue
  • 2008 : Steping Stone
  • 2008 : Rain on your parade
  • 2010 : Endlessy
  • 2010 : Well well well

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Composition du groupe


    •   Aimée Duffy : chant
    •   Bernard Butler : guitare, piano, percussions
    •   Makoto Sakamoto : batterie
    •   David McAlmont : chant
    •   Tobi Oyerinde : guitare
    •   Ayo Oyerinde : claviers
    •   Tom Meadows : batterie
    •   Ben Epstein : guitare basse
    •   Jon Green : guitare
  •   Josh McKenzie : percussions

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 17:30

 

 

 

 

"Une voix soprane, fine, libre comme les nuages, inhabituelle dans le large panoramique actuel des chanteuses de jazz"

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   Née d'une mère cantatrice et d'un père chef de chœur, Youn Sun Nah démarre elle-même une carrière dans l’Orchestre symphonique de Corée. Puis elle remporte le concours de la chanson française organisé par l’ambassade de France en Corée, et gagne un séjour de plusieurs mois en France. En 1995, Youn Sun décide de s’installer à Paris pour étudier le jazz et la chanson française. Élève du CIM (école de jazz et de musiques actuelles ouverte à Paris en 1976), où elle rencontre deux des musiciens qui l’accompagnent, et du Conservatoire de Nadia et Lili Boulanger, elle démarre sa carrière de chanteuse de jazz dans les clubs parisiens en 1996-1997. Youn Sun Nah gagne plusieurs récompenses : Festival de Jazz de Montmartre (1998), prix de soliste au Concours national de jazz de la Défense (1999), artiste jazz de l'année 2003 en Corée, puis élue "Révélation Jazz" en 2005 à Juan-Les-Pins. En avril 2006, elle se produit pour la première fois, avec son quintet, au New Morning à Paris.


   Elle se partage entre la France  . et la Corée, où elle a créé sa propre maison de production « Bis Music ». Elle chante dans sa langue maternelle, en anglais, espagnol, portugais ainsi qu’en hébreu. Youn Sun Nah a enregistré 4 albums, dont 2 ne sont distribués qu'en Corée. Elle se produit régulièrement, d'une part en duo piano-voix avec le pianiste allemand Frank Woeste, et d'autre part avec ses partenaires du Quintet Youn Sun Nah 5, à savoir Benjamin Moussay au piano, David Neerman au vibraphone, Yoni Zelnik à la contrebasse et David Georgelet à la batterie. Notons cependant que ce dernier a cédé la place à Laurent Robin à partir de l'été 2006. Avec eux, elle propose sa musique sur les scènes et dans les festivals de jazz d'Europe, d'Asie et d'Amérique du Nord.


   En déplacement, de la Malaisie à la Norvège en passant par l'Italie et l'Australie, Youn se produit avec les musiciens de jazz locaux: “Ils reçoivent mes partitions par email”. Le côté exotique vibre aussi dans la distribution du disque. Les accords du guitariste scandinave Ulf Wakenius claquent comme un élastique qui envoie les paroles de la chanteuse au ciel. Puis la ramène au fond des vallées, avec des titres comme le traditionnel “Shenandoah”, et le “Jockey Full of Bourbon” de Tom Waits. On sent que Youn trouve équilibre et sécurité dans l'accompagnement tellurique du Suédois.


   Youn voyage depuis 1995 entre la Corée et la France, qui l'a conquise pour  la première fois en 1989, à Lyon, après un concours de chanson française remporté à l'ambassade de France à Séoul. “Quand je suis en Corée, je pense à Paris... et inversement!”. Elle a profité de la formation musicale classique, encouragée en Corée, puis s'est inscrite au CIM, le Conservatoire du Jazz de Paris. Le chemin s'est imposé: du Jazz et rien d'autre.

Youn_Sun_Nah_1804_by_Nah_Inu_2009 Youn a beaucoup de charme. Les admirateurs ne la lâchent pas. “Je ne me repose pas après les concerts. Je reste discuter avec le public. Certains fans m'apportent des cadeaux, souvent des disques pour partager un émoi, ou des gâteaux, pour eux aussi, me faire profiter de leur talent. Des amateurs composent des morceaux et me les soumettent. Je les classe soigneusement. D'autres rédigent des paroles sur des solos que j'aime; ceux de Chet Baker, par exemple. Mon médecin traitant est une dame rencontrée après un concert à Paris. Un fan de Rome s'est déplacé jusqu'à Juan-les-Pins pour m'écouter. Une communauté de fans m'entoure. J'y suis sensible. On garde le contact par email. Certains communiquent entre eux. Pour ces raisons, j'ai un faible pour répondre favorablement aux clubs où j'ai déjà chanté.”

 

01 My Favorite Things 01 My Favorite Things

03 Break In Baghdad 03 Break In Baghdad

04 Uncertain Weather 04 Uncertain Weather

05 Song Of No Regrets 05 Song Of No Regrets

06 Kangwondo Arirang 06 Kangwondo Arirang

07 Enter Sandman 07 Enter Sandman

08 Same Girl 08 Same Girl

09 Moondog 09 Moondog

10 Pancake 10 Pancake

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Présentation

  • : Considérations Intempestives
  • Considérations Intempestives
  • : En 1873, le philosophe allemand Friedrich Nietzsche publiait ses "considération intempestives " en réaction aux dérive de son époque : fièvre identitaire, dérive nationaliste, Enquistement dans la pensée unique. Aujourd'hui, la philosophie, à son tour, s'est peu à peu laissée gagnée par le mal du temps (Il n'y a qu'à lire quelques lignes de Ferry, Finkielkraut et consorts pour s'en convaincre). Seul le roman noir et quelques irréductible philosophes continuent à brandire le pavillon de la critique ... Ce sont eux que je désire vous faire connaître.
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  • Petrus002
  • Passionné de littérature, de culture et d'art avec une prédilection pour les polars et le jazz, l'auteur désire simplement partager sa passion.
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